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Un fichier Excel acheté est déjà périmé quand vous l'ouvrez

C'est le seul outil de prospection que le marché propose encore : un tableur vendu cher, constitué il y a des mois, incomplet, plein de doublons et d'entreprises fermées. Nous avons pris le problème par l'autre bout, avec deux façons de chercher — la vôtre, critère par critère, ou celle de l'agent, à qui vous donnez un objectif.

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Comment ça marche

Deux façons de chercher, un seul moteur

Le mode classique, quand vous savez déjà qui vous visez

Vous posez les critères vous-même : l'activité, la ville ou le département, le rayon en kilomètres, la tranche d'effectif, le nombre d'entreprises voulues, et l'exigence d'une adresse ou d'un téléphone. C'est direct, reproductible, et c'est ce qu'on veut quand la cible est connue — un commercial qui couvre un secteur n'a pas besoin qu'on lui explique son marché.

  • Activité, localisation et rayon
  • Taille d'entreprise et quantité souhaitée
  • Adresse e-mail ou téléphone exigés
  • Une recherche qui se rejoue à l'identique

Le mode agentique, quand vous ne savez pas quoi saisir

« Trouve-moi mes cent prochains clients. » « Trouve-moi des entreprises qui ressemblent à mes meilleurs clients. » Vous donnez l'objectif, pas les critères. L'agent lit alors le contexte commercial du compte — l'identité de marque concernée et son offre, vos clients actuels, vos affaires gagnées — et en déduit la cible. Si vous travaillez déjà avec deux organismes du même type, il le voit et part chercher les autres.

  • Un objectif en français, aucun critère à connaître
  • S'appuie sur vos clients et vos affaires gagnées
  • Sait sur quelle marque et quelle offre il prospecte
  • Écarte d'office ceux que vous avez déjà

Le plan avant la recherche, et vous avez le dernier mot

L'agent ne part pas chercher dans votre dos. Il écrit d'abord un plan : le type de cible, la zone, le nombre visé, les critères obligatoires, les exclusions — et la raison de ce choix, en une phrase. Vous lisez, vous corrigez ce qui ne va pas, vous lancez. C'est ce qui sépare un outil qu'on utilise d'un outil auquel on obéit.

  • Type de cible, zone, quantité, critères, exclusions
  • La raison du ciblage, écrite en clair
  • Ajustable avant lancement
  • Une fois validé, c'est le même moteur que le mode classique

Les marchés publics, quand le contrat dit le bon moment

Un annuaire vous donne des noms ; il ne dit jamais pourquoi appeler aujourd'hui. Sur un code CPV, la recherche interroge les données essentielles de la commande publique et retourne le renversement qui change tout : le marché n'est pas ce qu'on cherche, c'est ce qui désigne qui chercher. Le prospect, c'est l'acheteur — une collectivité, un hôpital, une université — et son contrat dit quand il sera remis en concurrence.

  • Recherche par code CPV, sur les marchés attribués
  • Objet du marché, montant et durée
  • Titulaire sortant : le concurrent à déloger
  • Date d'échéance et moment utile pour se manifester

La liste est vivante, pas achetée

La recherche se fait au moment où vous la lancez. Rien n'a été constitué il y a huit mois puis revendu à trois cents entreprises comme vous. Les résultats sont dédoublonnés entre eux et contre votre base : un prospect que vous avez déjà en fiche ne revient pas dans la liste, et un client actuel non plus.

  • Recherche exécutée à la demande
  • Dédoublonnage contre votre base existante
  • Clients actuels et contacts déjà travaillés écartés
  • Chaque entreprise arrive avec ce qu'on sait d'elle

Et surtout, elle continue

C'est là que la différence avec un fichier devient irrattrapable. La liste n'est pas un point d'arrivée : elle entre dans le CRM comme n'importe quelle liste, donc elle déclenche tout le reste. Une campagne e-mail ou SMS, une séquence de relance, une campagne d'appels menée par l'agent vocal, une tâche pour un commercial. Un tableur, lui, s'ouvre, se trie, et finit dans un dossier.

  • Import direct dans une liste ou un segment
  • Campagnes e-mail, SMS et appels sur la liste
  • Scénarios d'automatisation déclenchés à l'import
  • Consentement par canal appliqué dès l'entrée

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Usein kysytyt kysymykset

Quelle différence entre les deux modes ?

Le mode classique attend des critères : vous savez que vous visez les garages de moins de dix salariés dans un rayon de vingt kilomètres, vous le saisissez. Le mode agentique attend un objectif : vous dites ce que vous voulez obtenir, l'agent déduit les critères de votre activité réelle et vous les soumet. Les deux alimentent la même recherche — ce n'est pas un moteur différent, c'est une façon différente d'y entrer.

Sur quelle marque l'agent prospecte-t-il ?

Sur celle que vous choisissez. Un compte peut porter plusieurs identités de marque, avec des offres et des marchés différents : la prospection se fait pour l'une d'elles, et c'est ce qui permet à l'agent de raisonner juste plutôt que de mélanger deux activités qui n'ont rien à voir.

En quoi est-ce différent d'un fichier de prospection acheté ?

Un fichier est un stock : constitué à une date, vendu à qui veut, périmé dès l'export. Ici la recherche se fait quand vous la lancez, selon vos critères à vous, et le résultat arrive dans un espace de prospection relié à votre CRM, pas dans un tableur. La différence de fraîcheur est la première, mais celle qui compte vraiment est la suivante : vous pouvez agir dessus sans rien réimporter.

Qu'est-ce que « prospection agentique » veut dire ?

Que l'agent ne se contente pas de filtrer une base existante : il lit votre contexte, décide d'une cible, la justifie et vous la soumet avant d'aller chercher. Vous lui donnez un objectif, pas une requête. C'est la même distinction qu'entre une automatisation et un agent : l'une exécute un chemin écrit, l'autre choisit le sien — sauf qu'ici vous relisez le chemin avant qu'il le prenne.

Les données sont-elles conformes au RGPD ?

Les recherches portent sur des entreprises et sur des informations professionnelles publiques. Le consentement par canal s'applique dès l'entrée dans votre base : une entreprise trouvée n'est pas pour autant démarchable par tous les canaux, et le produit le sait. Rien ne part sans que vous l'ayez décidé.

Combien coûte une recherche ?

La recherche interroge des registres publics — le répertoire des entreprises, les données essentielles de la commande publique — qui sont gratuits et sans authentification. Vous voyez l'effort fourni pendant qu'elle tourne : pages parcourues, appels émis, cibles retenues. Le mode agentique, lui, fait travailler un modèle pour écrire le plan de ciblage, et ce plan consomme des crédits comme toute action d'IA.

Comment la recherche sur les marchés publics fonctionne-t-elle ?

Vous choisissez un ou plusieurs codes CPV. La recherche interroge le jeu de données public des marchés attribués, regroupe les contrats par acheteur — un même acheteur peut en avoir plusieurs qui arrivent à terme — et vous renvoie l'acheteur avec ses signaux. La source est officielle, gratuite, et ne contient que des organisations et des contrats : aucune donnée personnelle.

Peut-on relancer la même recherche plus tard ?

Oui, et c'est souvent le bon geste : une zone se remplit, des entreprises se créent. Une recherche rejouée ne vous ressert pas ce que vous avez déjà : le dédoublonnage contre votre base fait le tri.

Faut-il un commercial pour exploiter la liste ?

Pas forcément. Une liste peut alimenter une campagne, une séquence automatisée ou une campagne d'appels tenue par l'agent vocal. Le commercial reprend la main quand quelqu'un répond — ce qui est exactement le moment où il sert à quelque chose.

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